
HISTOIRES
2017 – 2018
24 dessins, 22,5 x 32 cm
Encre de tatouage et pastels secs sur papier
























Si le dessin peut tenter de reproduire, imprimer, fixer, je crois qu’il efface en même temps quelque chose. Comme une sorte de trace d’effacement, à la foi d’être une image de plus dans le monde dégoulinant des images. Un dernier déplacement de l’image, dans l’image. Une autre altération.
Une photographie de la photographie, parcourue dans ses détails, agrandie jusqu’à abstraction. C’est une autre lecture d’un geste, d’un regard ou d’une forme.
On peut prendre de la distance pour n’y distinguer que les nuances.
Revenir et toucher l’image, y entrer, y jouer le rôle du temps.
Dessiner comme on se souvient, et ne plus vraiment saisir les limites.
